Les deux tiers des régimes à prestations déterminées au Royaume-Uni s’attendent à ce que les cotisations des employeurs deviennent plus élevées à la suite de la prochaine évaluation actuarielle, selon un sondage effectué par Watson Wyatt. Malgré cela, plus de 40 % des régimes croient qu’ils ne pourront pas être pleinement capitalisés à leur échéancier prévu.

Plus de 95% des répondants estiment que le financement de leur régime à prestations déterminées a empiré depuis le début de la crise financière. Cependant, la confiance envers le promoteur de régime demeure assez élevée, avec 81% des répondants qui qualifient leur employeur comme étant fort ou très fort, comparativement à 83%, il y a un an.

«La majorité des répondants sont confiants que leur employeur restera assez solide financièrement pour continuer de supporter le passif du régime», a déclaré John Ball, chef de la pratique des régimes à prestations déterminées chez Watson Wyatt.

Le sondage, qui a recueilli les réponses de représentants de plus de 160compagnies et fiduciaires, de toutes tailles, révèle aussi que la crise financière modifiera sans doute le design des régimes afin de réduire les coûts et les risques, notamment en fermant le volet PD aux nouveaux arrivants. Quelque 40% des régimes actuellement ouverts aux nouveaux arrivants s’attendent de fermer leur régime aux nouveaux employés d’ici trois ans.

La crise financière a aussi encouragé une surveillance accrue de l’actif et du passif. En effet, environ un tiers des répondants disent surveiller plus fréquemment leur situation et un autre 25% disent vouloir le faire dans la prochaine année.

Pour les régimes à cotisations déterminées, la priorité principale a été la communication avec les participants, surtout en ce qui a trait aux options de placement. Quelque 15% des répondants disent avoir augmenté la fréquence des communications envers les participants, alors qu’un autre 42% disent vouloir le faire dans les 12prochains mois.