Pas moins de 80 % des répondants avaient le sentiment de bénéficier d’une sécurité d’emploi, ce qui est encourageant vu que l’économie canadienne se remet lentement de la récession, selon un sondage Ceridian Canada et Harris/Décima sur l’évolution des attitudes et des perceptions chez les travailleurs du Canada.

« Il semble que les employeurs canadiens réussissent à faire naître des sentiments de confiance et de satisfaction chez leurs employés, même si on peut faire mieux, surtout en ce qui a trait à la définition de plans de carrière précis et au respect des engagements pris au cours des évaluations du rendement », John Cardella, vice-président directeur, Ressources humaines, Ceridian Canada

Cinq constatations marquantes tirées de cette étude ont également été identifiées :

1- Les travailleurs canadiens se sentent valorisés, une conséquence directe des évaluations du rendement et de la formation.

Trois répondants sur cinq (61 %) avaient fait l’objet d’une évaluation du rendement à leur poste actuel, 86 % des évaluations ayant eu lieu l’année précédente. Les trois quarts (74 %) ont affirmé se sentir valorisés par ces évaluations. En outre, 75 % des répondants ont convenu que leur employeur les aidait à perfectionner leurs aptitudes en leur procurant de la formation professionnelle. Parmi ceux se sentant valorisés par leur employeur, 82 % reçoivent du perfectionnement professionnel à leur lieu de travail.

2- Les employés estiment que l’évaluation de leur rendement constitue un processus essentiel dans leur cheminement professionnel.
La presque totalité des répondants (94 %) ont dit de leurs évaluations du rendement qu’elles étaient conformes à leurs attentes (79 %) ou les dépassaient (12 %); 66 %, qu’elles étaient personnalisées en fonction de leur poste; et 64 %, qu’elles leur avaient fourni des commentaires utiles; mais seulement 56 %, qu’elles leur avaient fourni un plan de carrière précis.

3- Les engagements formulés lors de l’évaluation du rendement doivent être respectés pour conserver les employés à long terme.

Près du tiers (32 %) des travailleurs affirment qu’ils se chercheront un nouvel emploi s’ils n’obtiennent pas l’augmentation de salaire, la promotion ou la prime escomptée d’ici un an – cette affirmation est une certitude chez 13 % des répondants et une probabilité chez 19 % des répondants. Ce constat est le plus répandu chez les travailleurs âgés de 18 à 24 ans, dont le revenu du ménage est de 40 000 dollars ou moins ou qui occupent leur poste actuel depuis moins de deux ans.

4- La formation et le perfectionnement influencent grandement la satisfaction et les attentes professionnelles.

Grâce aux programmes de formation ou de mentorat, 76 % des répondants indiquent avoir une idée claire de ce qu’ils doivent produire pour obtenir une promotion; 66 %, qu’ils disposent d’un plan de carrière bien tracé; et 66 %, qu’ils se sentent prêts à assumer davantage de responsabilités.

5- La sécurité d’emploi est perçue comme effective chez les Canadiens.

Quatre personnes interrogées sur cinq (80 %) disent avoir le sentiment que leur emploi est sûr. Ce sentiment de sécurité s’est exprimé plus particulièrement dans les provinces des Prairies (Manitoba, Saskatchewan et Alberta); chez les travailleurs plus jeunes (18 à 24 ans); les diplômés universitaires; les employés de bureau; et les employés dont le salaire annuel est supérieur à 40 000 $.

Les sondages L’état du capital humain ont été mis sur pied pour évaluer les effectifs, afin de cerner les lacunes, de dénicher les possibilités et d’obtenir un rendement efficace du capital humain.