La campagne « Parlons-en » appelle les Canadiens à profiter de l’Action de grâce pour parler de la planification des soins de santé.
La campagne « Parlons-en », qui est gérée par l’Association canadienne de soins palliatifs, a souligné que plus de 80 % des Canadiens n’ont pas préparé un plan préalable de soins.
Cependant la planification « revêt de plus en plus d’importance » à mesure que les technologies du secteur de la santé et les interventions de survie s’améliorent et que les gens souffrant de maladies complexes vivent plus longtemps.
« Nous devons discuter avec nos proches des interventions souhaitées en fin de vie, et de ce qui, selon nous, donne un sens à la vie, et l’Action de grâce est l’occasion idéale pour amorcer une telle discussion », déclare Louise Hanvey, gestionnaire de projet pour la campagne « Parlons-en ».
La campagne a aussi souligné que, selon un sondage d’Ipsos-Reid réalisé à l’échelle canadienne au printemps, que seulement 9 % des Canadiens avaient parlé de leurs volontés en matière de santé avec un professionnel de la santé.
Moins de la moitié des gens ont discuté avec un ami ou un proche de leurs volontés dans l’éventualité où ils seraient incapables de communiquer.