La nouvelle entente avec les syndicats des cols bleus, des cols blancs et des cadres devrait « assurer la pérennité du régime à un coût raisonnable », souligne la Ville dans un communiqué. Une entente avec les policiers et pompiers avait été signée en 2012.
Le nouveau régime, qui entre en vigueur rétroactivement au 1er janvier 2013, permettra à la Ville d’économiser un montant d’environ 1 800 000 $ dès la première année, « dont 700 000 $ seront consacrés à créer un fond de stabilisation qui constituera une réserve en cas de fluctuation importante des marchés ».
La Ville a affirmé que le nouveau régime appliquait certains des recommandations du rapport du comité D’Amours.
Les nouvelles mesures devraient permettre de baisser le pourcentage de la masse salariale consacré au régime de retraite, de 21,2 % à 17,6 %.
M. Tremblay a souligné « la grande collaboration des employés lors de la durée des négociations qui se sont déroulées rondement et avec la volonté d’en venir à une entente dans les meilleurs délais ».
Changements acceptés par les employés :
1. L’âge de la retraite passera de 55 à 60 ans (elle demeure à 55 ans pour les policiers et pompiers);
2. Le montant que recevra un employé à sa retraite sera basé sur la moyenne de ses cinq dernières années de travail, au lieu des trois dernières années;
3. La garantie de prestation au décès de l’employé, pour le conjoint survivant, sera échelonnée sur dix ans au lieu de 15 ans;
4. Le système « double pont » qui consistait à continuer le versement du montant similaire de pension à l’employé lorsqu’il devenait éligible aux prestations de retraite des gouvernements sera aboli;
5. Le coût de la réduction pour anticipation de retraite passera quant à lui, de 3 % à 4,5 %.
Le maire de Québec Régis Labeaume, qui a beaucoup parlé du dossier de la retraite des fonctionnaires municipaux, a néanmoins affirmé que la solution de Saguenay n’est pas applicable à la Vielle Capitale.