Il ne manque pas de programmes concernant l’enjeu du cancer dans les milieux de travail, mais il convient de s’attarder aux lacunes présentes.

Dans une présentation lors du Cancer Care Summit organisé par nos collègues de Benefits Canada, Chris Bonnett, consultant principal à H3 Consulting, a commenté que les programmes existants visaient à examiner l’enjeu dans un contexte plus large de gestion des maladies chroniques.

Il n’est pas uniquement question de médicaments, ni d’incapacité, ni des menaces pour la santé et la sécurité dans les milieux de travail qui peuvent être synonymes de risque de cancer. « C’est tout cela », affirme M. Bonnett, soulignant que 90 000 nouveaux cas de cancer survenaient tous les ans chez les personnes en âge de travailler. « Il s’agit vraiment d’une maladie du milieu de travail ».

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Alors que 60 % des survivants d’un cancer vont retourner travailler, 40 % de ceux-ci auront besoin d’un accommodement, que ce soit sur le plan de l’horaire ou la charge de travail ou encore de l’aide avec leurs taches manuelles, par exemple.

Chris Bonnett a mis l’accent sur le besoin de personnaliser la stratégie aux enjeux. « Il importe également de regarder au-delà du milieu du travail car la littérature dit que les revenus et le niveau d’éducation sont des indicateurs importants qui son corrélés au retour au travail », dit-il.

« Une stratégie unique ne fonctionne pas, car les revenus varient, tout comme les compétences linguistiques, la santé et la littératie. Plusieurs différents facteurs existent. »

Pour en lire davantage, consultez cet article de Benefits Canada (en anglais).

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