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16 novembre 2020 | Assurance collective

Comment les employeurs peuvent-ils soutenir le bien-être financier de leurs employés sans assumer des coûts additionnels?

Réponse de Eric Marion, Vice-président,
Assurance de groupe Sonnet .

Dans un marché de talents extrêmement concurrentiel, les compagnies canadiennes sentent la pression d’être un employeur de choix.

Des études démontrent qu’une majorité des employés croient que leur employeur doit jouer un rôle dans leur santé financière. Les réponses indiquent également que le stress financier a une incidence sur leur capacité à se concentrer sur le travail; ceux qui disent éprouver des difficultés financières passent plus de trois heures par semaine à les traiter*.

Le bien-être financier des employés est un besoin continu, non seulement pour régler les répercussions du stress financier. Un excellent programme d’avantages sociaux permet de retenir les talents; les employeurs veulent savoir comment offrir du soutien et une rémunération sans frais supplémentaires pour l’employeur.

Une solution est l’innovation dans l’offre d’avantages sociaux. Aller au-delà des produits de santé et de finances traditionnels et ajouter des avantages de groupe peut permettre aux employés d’économiser des milliers de dollars.

Par exemple, Sonnet Assurance, compagnie d’assurance habitation et auto canadienne entièrement numérique, profite de sa plateforme et de partenaires pour offrir aux participants de l’assurance de groupe plusieurs services et renseignements pour appuyer les membres propriétaires de véhicules et d’habitations. Nous avons également transformé un besoin traditionnellement complexe en une tâche rapide de 5 à 10 minutes.

Vu l’augmentation des salaires et le coût de la vie, les employeurs doivent trouver des façons d’atténuer le stress financier de leurs employés. Les marques numériques comme celle-ci permettent la mobilisation, la fidélisation et la productivité des employés, avec peu d’efforts.

9 novembre 2020 | Placements

Pourquoi un tel engouement pour les obligations vertes?

Réponse de Geneviève Bachand, Analyste Crédit corporatif, Desjardins Gestion international d’actifs .

Les obligations vertes ont un objectif clair, financer des projets favorables à l’environnement et à l’atténuation des changements climatiques. Ces obligations doivent donc contribuer à des projets visant, entre autres, la transition et l’efficacité énergétique, le transport durable et la gestion durable des ressources naturelles. 

Les premières obligations vertes ont vu le jour en 2007 en Europe et le volume d’émissions a rapidement pris de l’ampleur jusqu’à atteindre 37 G$ US* en 2014. En 2018, les émissions ont totalisé 167 G$ US* à l’échelle mondiale. 

La demande croissante des investisseurs pour l’investissement responsable encourage la croissance du marché des obligations vertes. Aussi, l’adoption du Programme de développement durable - horizon 2030 par les 193 États membres de l’Organisation des Nations unies (dont le Canada) en 2015, et la signature de l’Accord de Paris en novembre 2016 ont renforcé la prise de conscience mondiale quant à l’urgence d’agir.

Les obligations vertes sont aujourd’hui devenues un outil important pour le financement de projets ayant pour but de réduire l’impact des changements climatiques et elles permettent aux investisseurs de participer concrètement à la finance durable en accord avec les divers engagements internationaux. En plus des obligations vertes, les obligations dites sociales, climatiques et de transition sont en émergence et servent également à financer des projets à vocation durable.

En 2019 au Canada, les émissions d’obligations vertes ont atteint le montant de 9 G$ CA*. Les souverains ont émis 60 % des émissions (IBRD, EIB, IFC, etc.), les provinces 17 % des émissions, les corporations 20 % et les municipalités 2 %.

 

* Source : Bloomberg & RBC Capital Markets : Green Bonds_Taking the greener path (24 avril 2019)

3 août 2020 | Assurance collective

Parlez-nous du cadre d’évaluation des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) des Régimes collectifs de retraite (RCR) élaboré par la Sun Life pour sa plateforme de placements de base. Pourquoi est-ce si important?

Réponse de Kate Nazar, dVice-présidente, stratégies et développement du marché, Régimes collectifs de retraite Sun Life.

Les placements durables sont un pilier de base de la stratégie globale de durabilité de la Sun Life. On entend constamment parler de la manière dont la COVID-19 a renforcé les arguments en faveur de l’intégration des facteurs ESG dans les placements. La crise financière et de santé actuelle a élevé l’importance des facteurs sociaux et de gouvernance au même niveau que celui des facteurs environnementaux avant la pandémie.

Depuis trois ans, nous avons amassé de solides connaissances sur la façon dont les gestionnaires de notre plateforme de base incorporent les facteurs ESG dans la construction des portefeuilles. Nous avons ainsi élaboré un cadre d’évaluation des facteurs ESG exclusif que nous avons annoncé en juillet. Ce cadre inclut les fonds offerts dans les principales catégories d’actif de la plateforme des RCR. Il s’inscrit dans le prolongement du programme de pointe que nous avons mis en place pour la gouvernance des placements – ce programme est géré par notre équipe Solutions placements.

Notre cadre d’évaluation aide les promoteurs de régime à repérer les meneurs en ESG dans notre plateforme et à comprendre l’intégration des facteurs ESG dans leur gamme de fonds actuelle.

Nous sommes prêts à commencer la conversation avec les promoteurs de régime pour leur expliquer comment harmoniser la stratégie de durabilité de leur entreprise avec leurs régimes d’épargne au travail. Nous pouvons tous contribuer à un avenir plus durable.

Kate Nazar

27 juillet 2020 | Assurance collective

Quelles stratégies pouvons-nous utiliser pour assurer la viabilité des régimes de soins de santé?

Réponse de Shawn O’Brien, directeur général, Exploitation des données et feuille de route des solutions dentaires, médicaments et soins de santé TELUS Santé.

Le secteur des soins de santé est en évolution rapide, en particulier dans le contexte d’une pandémie mondiale, et les tendances en matière de consommation de médicaments peuvent nous permettre de savoir quelles pourraient être les conséquences de ces changements sur les régimes de soins de santé.

Le Rapport 2020 sur les tendances et références canadiennes en matière de consommation de médicaments de TELUS Santé présente les tendances en ce qui concerne les coûts, l’utilisation et l’adoption des outils de conception des régimes privés d’assurance médicaments. Il offre aux assureurs, administrateurs et employeurs un portrait de l’année précédente ainsi qu’un aperçu de l’avenir pendant notre traversée de ce monde de la COVID-19.

L’année 2019 a connu la plus forte augmentation des cinq dernières années sur le plan des coûts admissibles moyens pour les régimes privés d’assurance médicaments. Bien que certains facteurs aient contribué à cette hausse – du coût croissant des médicaments de spécialité au recours accru aux médicaments utilisés pour traiter les maladies chroniques, notamment la santé mentale, le diabète et autres troubles métaboliques – les preneurs de régime peuvent également utiliser des stratégies de limitation des coûts pour réduire les dépenses et soutenir la mise en place de régimes de soins de santé plus durables :

  • Substitution générique obligatoire – Cette stratégie était déjà un outil de conception populaire, mais elle a progressé au cours des cinq dernières années, contribuant à réduire les coûts globaux. Pour les preneurs de régime qui ne tirent pas encore profit de cette stratégie, il est recommandé d’évaluer les économies qu’elle pourrait permettre et de se préparer à tout obstacle à sa mise en place.
  • Listes de médicaments gérées – Les prix des médicaments continuent de grimper en flèche (notamment ceux des médicaments classiques, qui ont connu une hausse soudaine en 2019), et les preneurs de régime devraient discuter avec leurs conseillers en avantages sociaux afin d’explorer la valeur des listes de médicaments gérées. Les conseillers peuvent être particulièrement utiles pour guider la mise en œuvre et traiter les craintes des adhérents au régime.
  • Solutions de prochaine génération – D’autres stratégies de limitation des coûts commenceront à voir le jour, par exemple les ententes d’inscription, les stratégies relatives aux médicaments biosimilaires, la gestion des réclamants dont les demandes de règlement sont élevées et la prise en charge des maladies chroniques, ce qui permettra de renforcer les régimes privés d’assurance médicaments.

Les régimes de soins de santé constituent un important pilier du secteur des soins de santé, et ils doivent évoluer parallèlement aux enjeux majeurs de la santé et aux besoins de la main-d’œuvre. Savoir où sont les besoins nous aide tous à innover et à améliorer l’expérience vécue par les Canadiens en matière de santé.
Pour obtenir plus de renseignements ou pour consulter le rapport, visitez le site du Carrefour assurances santé de TELUS Santé.

29 avril 2019 | Assurance collective

Comment les promoteurs de régimes peuvent-ils ajouter les soins virtuels à leur régime de soins de santé sans en augmenter les coûts?

Réponse de Laura Mensch, Vice-présidente, Gestion des régimes d’assurance santé, TELUS Santé.

Plusieurs approches permettent d’intégrer les soins virtuels tout en évitant une augmentation nette des coûts :

  1. Comptes de frais médicaux : Les soins virtuels sont admissibles au remboursement dans le cadre des comptes de frais médicaux. Les employeurs peuvent donc encourager leurs employés à utiliser ces comptes pour payer les consultations médicales virtuelles, ou encore l’employeur peut automatiquement y allouer un certain montant au sein des comptes.
  2. Primes d'assurance-invalidité de longue durée : Les employeurs qui payent eux-mêmes les primes d'assurance-invalidité de longue durée pourraient songer à adopter un modèle où ces primes sont partagées ou payées par l’employé. Les employés en reçoivent les avantages fiscaux, et les employeurs libèrent ainsi des fonds pour investir dans les soins virtuels.
  3. Réduction de l’absentéisme : Les soins virtuels fournissent un accès pratique et rapide aux services médicaux, évitant les longues attentes dans les cliniques ou salles d’urgence. Cette diminution du temps nécessaire pour les rendez-vous médicaux peut se traduire par une réduction par les employeurs du nombre de jours d’absence permis.

Utiliser une combinaison ou l’ensemble de ces stratégies permet à l’employeur d’offrir des soins virtuels aux membres des régimes sans augmenter le coût de ces régimes.

3 décembre 2018 | Assurance collective

Quelles sont les principales découvertes issues du Cost Drivers Report (qu’a publié dernièrement Médicaments novateurs Canada) et que signifient-elles pour le marché privé?

Réponse de Joe Farago, Directeur exécutif, Payeurs privés et investissements, Médicaments novateurs Canada.

Il arrive souvent que les données des rapports sur la croissance totale du marché des régimes d’assurance médicaments privés ne contiennent aucun détail des facteurs de comportement des réclamants qui influencent les coûts totaux des régimes. Les rédacteurs de ce rapport tentent d’illustrer les déterminants de la croissance des coûts des régimes d’assurance médicaments au Canada, dont l’utilisation, pour la période couverte entre 2012 et 2016.

Le rapport a démontré que, au cours de cette période de 5 ans, le taux de croissance annuel composé (TCAC) du total des demandes de remboursement d’assurance médicaments a augmenté de 4,7 %. Cette croissance est attribuable à une hausse de l’utilisation dans une proportion de 75 % – autrement dit, le nombre de réclamants qui ont déposé de demandes de remboursement a augmenté.

De plus, il est indiqué dans le rapport que l’augmentation est déterminée par l’utilisation accrue de médicaments à coût élevé, et ce, principalement dans le traitement de maladies chroniques évitables. Les employeurs qui cherchent à gérer les coûts doivent envisager d’investir dans des programmes de bien-être et de prévention pour contrebalancer cette tendance.

En outre, ces résultats mettent davantage en lumière la manière dont les assureurs prennent en compte le facteur de la tendance des médicaments d’ordonnance dans le calcul de leurs taux annuels appliqués aux primes. Il semble qu’il existe un large écart entre la croissance projetée et celle constatée sur le marché. Cet écart peut amener les promoteurs à demander à leurs conseillers ou courtiers en régimes davantage de renseignements sur les motifs sous-tendant les hausses de primes ou de frais de mise en commun au moment du renouvellement.

Cliquez ici pour lire le rapport complet de Médicaments novateurs Canada

Cette Question de la semaine a été rendue possible grâce au soutien d’Amgen.

23 avril 2018 | Assurance collective

Quels avantages les programmes de soutien aux patients des fabricants offrent-ils aux patients et aux employeurs?

Réponse de Jay Mayers, Directrice, vice-président, développement des affaires, McKesson Soins de santé spécialisés.

Les programmes de soutien aux patients (PSP) mettent l’accent sur le soutien aux patients à qui on a prescrit des médicaments coûteux ou compliqués à utiliser. Ils offrent de nombreux services qui aident les patients à prendre en charge leur maladie pour rester productifs au travail et dans la société.

Les professionnels de la santé et du remboursement des PSP sont généralement disponibles à des heures pratiques pour les patients (soir et week-end).

Les PSP offrent de l’éducation aux patients et de l’assistance pour la prise en charge des effets secondaires et ils simplifient l’accès aux régimes d’assurance publics et privés tout en réduisant le fardeau administratif pour les médecins. Selon Kadi, une jeune patiente souffrant d’une maladie chronique et habituée du programme :

« L’infirmière du PSP a répondu à mes questions et m’a aidée à devenir autonome dans la prise en charge de ma maladie. »

Dans certains cas, les patients peuvent être admissibles à une aide financière.

Les assureurs offrent également des programmes de gestion de cas qui dirigent les patients vers des PSP. Ces programmes comptent sur des pharmacies privilégiées qui permettent aux assureurs de réaliser des économies.

Les PSP offrent aux patients les outils nécessaires pour mieux vivre avec leur maladie, qui est souvent grave, complexe et associée à de la peur ou à de la stigmatisation. Les PSP aident les patients à se concentrer sur la prise en charge de leur maladie, à retrouver un sentiment de normalité et à rester productifs au travail.

16 avril 2018 | Assurance collective

Comment les ententes relatives à l’inscription de produits permettent-elles d’obtenir des médicaments à coût avantageux?

Réponse de Ben Peacock, directeur, tarification, contrats et payeurs privés

Les ententes relatives à l’inscription de produits (EIP) sont des contrats conclus entre payeurs et fabricants qui aident les payeurs à maximiser la valeur des médicaments offerts aux bénéficiaires. D’autres outils existent, comme les limites quant aux marges bénéficiaires et aux frais d’exécution d’ordonnance, la substitution générique, la gestion des listes de médicaments et l’autorisation préalable. Les régimes publics utilisent des EIP depuis le début des années 2000, et les hôpitaux, depuis encore plus longtemps. Les EIP répondent aux besoins et aux capacités du payeur selon les avantages et les inconvénients du médicament.

Une EIP peut offrir une simple remise sur un médicament. Cependant, il existe de meilleurs moyens de maximiser la valeur pour toutes les parties. Par exemple, si un payeur craint que l’emploi d’un médicament ébranle le budget d’un régime, un plafond de dépenses peut être fixé. Si l’efficacité est incertaine, les doses initiales peuvent être fournies gratuitement ou à prix réduit jusqu’à ce que l’efficacité soit démontrée. Si le rapport coût-efficacité d’un médicament varie selon l’indication, des mesures ou des prix différents peuvent être appliqués aux différentes indications.

En plus des assureurs, d’autres payeurs privés ont conclu des EIP, y compris des promoteurs de régimes. De plus en plus d’intervenants trouvent le moyen d’offrir un avantage concurrentiel en intégrant des EIP novatrices à leur boîte à outils pour que le bon patient puisse obtenir le bon médicament au juste prix.

En faites-vous partie?

Cette Question de la semaine a été rendue possible grâce au soutien d’Amgen.

9 avril 2018 | Assurance collective

Réformes proposées quant à l’établissement du prix des médicaments par le CEPMB : baisse des coûts des régimes privés?

Réponse de Suzanne Lepage, stratégiste, régimes privés d’assurance maladie

Les réformes réglementaires du Conseil d’examen du prix des médicaments brevetés (CEPMB) proposées par Santé Canada pourraient entraîner une baisse du prix courant de nombreux médicaments, qui ne se traduira pas nécessairement par des économies en fin de compte pour les promoteurs de régime, car de nombreux autres facteurs influencent le coût des régimes d’assurance médicaments.

Le coût des médicaments est reflété dans les primes versées par les promoteurs aux assureurs, mais non limité au seul prix des médicaments. Le pouvoir du CEPMB se limite à l’établissement du prix courant; or, dans l’optique des régimes privés, le coût des médicaments comprend les marges bénéficiaires des grossistes et pharmacies et les frais d’exécution d’ordonnances, qui, eux, ne sont pas réglementés. Les frais des assureurs, les commissions des conseillers, les facteurs de tendance et les frais de regroupement influent également sur le montant des primes.

Ces coûts sont multipliés par l’utilisation, influencée par le vieillissement de la population, le recours accru aux médicaments et le nombre croissant de demandes de remboursement et de demandeurs.

Lorsqu’on analyse les coûts et la croissance des demandes de remboursement de médicaments au privé à l’échelon du marché global, on constate une augmentation modeste à un chiffre. Cela dit, les primes diffèrent, car elles sont déterminées en fonction de l’expérience et des risques particuliers à un régime. Pour profiter de la stabilité relative et de la croissance modeste dans l’industrie, serait-il temps d’envisager une globalisation du risque pour l’ensemble des régimes pour que l’assurance demeure viable?

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2 avril 2018 | Assurance collective

Quel est l’inconvénient d’utiliser les évaluations des technologies de la santé (ETS) des payeurs publics pour estimer la valeur des médicaments, plutôt que d’utiliser une stratégie d’adaptation des décisions en fonction des besoins des payeurs privés?

Réponse de Dre Judith Glennie, présidente, J.L. Glennie Consulting Inc.

La manière dont les payeurs privés évaluent les nouveaux médicaments diffère de la méthode utilisée par les payeurs publics. Les premiers tiennent compte de facteurs importants pour les employeurs et employés (retour au travail, adhésion, temps d’absence, fardeau pour patients et aidants). Ces facteurs ne sont pas retenus par les payeurs publics, qui évaluent un nouveau médicament en fonction surtout de ses répercussions sur le budget, les hospitalisations et les consultations. Il en résulte des priorités différentes : les payeurs privés remboursent essentiellement les médicaments qui contribuent à prévenir les coûts associés à l’incapacité, tandis que les payeurs publics ne remboursent pas nécessairement ces mêmes médicaments, les ETS étant effectuées en fonction d’un groupe de personnes distinct.

Plusieurs assureurs attendent les recommandations de l’ETS avant de prendre des décisions. Cela retarde de 6 à 12 mois l’accès aux nouveaux médicaments et, par conséquent, le traitement de l’employé et son éventuel retour à la pleine productivité.

Les lacunes dues aux différentes perspectives des régimes publics et privés ressortent clairement depuis le lancement, en Ontario, de l’Assurance-santé Plus. Des familles doivent maintenant débourser de l’argent pour se procurer un médicament auparavant remboursé au privé.

La prise en compte des rapports d’ETS dans les décisions des assureurs privés quant au remboursement des médicaments peut avoir des conséquences défavorables et sous-estimer la valeur des médicaments pour les bénéficiaires et leur famille. Une approche personnalisée, adaptée aux besoins particuliers des assurés permettra la prise de décisions optimales pour les promoteurs de régimes et les participants.

Cette Question de la semaine a été rendue possible grâce au soutien d’Amgen.

6 novembre 2017 | Assurance collective

Quel est l'impact du cancer sur le milieu de travail et comment les employeurs peuvent-ils aider leurs employés à vivre avec le cancer?

Réponse de Liette Champagne, directrice, remboursement de frais de médicaments, garanties collectives, Financière Sun Life

Saviez-vous que 200 000 Canadiens reçoivent un diagnostic de cancer chaque année1 et luttent pour leur rétablissement, accompagnés de leurs proches? Grâce à l'amélioration des traitements, le taux de rémission est aujourd’hui plus élevé que jamais.

Ces nouvelles options de traitement, conjuguées au vieillissement de la population active, se traduisent par des répercussions plus importantes au travail. La bonne nouvelle est qu’avec un traitement et un soutien adéquats, les employés atteints de cancer peuvent vaincre la maladie et retourner au travail ou même dans certains cas, ne pas avoir à s’absenter du tout.

Les employés veulent travailler pour des organisations qui les aident à se rétablir. Un bon système de soutien peut réduire la durée de l'absence, un facteur de coût important pour les régimes, car le cancer est l'une des trois principales causes des règlements d’invalidité longue durée (ILD)2.

Soutien possible offert par les employeurs :

  1. Accès aux médicaments anticancéreux et intégration des pratiques soutenant la viabilité des régimes
  2. Gestion des dossiers d'invalidité axée sur la communication, l'adaptation et le soutien
  3. Soutien de tiers pour aider les patients à s'y retrouver dans le système de santé
  4. Programmes d'aide aux employés et soutien psychologique pour la santé mentale – 25 % souffrent de dépression3

Découvrez comment vous pouvez faire face au cancer autrement en téléchargeant le Dossier de réflexion sur le cancer de la Financière Sun Life.


1 Comité consultatif de la Société canadienne du cancer : Statistiques canadiennes sur le cancer 2017. Toronto, ON: Société canadienne du cancer; 2017. [En ligne], [www.cancer.ca/~/media/cancer.ca/CW/publications/Canadian%20Cancer%20Statistics/Canadian-Cancer-Statistics-2017-FR.pdf]
2 L'avantage santé et productivité. Au travail! 2009–2010, Willis Towers Watson.
3 Depression (PDQMD)-Health Professional Version, National Cancer Institute, [En ligne], mis à jour le 2 mai 2017.[www.cancer.gov/about-cancer/coping/feelings/depression-hp-pdq].

8 mai 2017 | Assurance collective

La sophistication et la complexité grandissantes des stratégies de fraude et des crimes financiers font en sorte que la lutte contre la fraude et la maîtrise des coûts prend plus d'importance que jamais. Quelles sont certaines des principales stratégies que les employeurs et les assureurs peuvent utiliser pour aider à combattre la fraude liée aux garanties collectives?

Réponse de Shelley Frohlich, directrice, services d'enquête, gestion du risque de fraude sunlife.ca/gestiondelafraude

La sensibilisation avant tout

La prévention de la fraude commence par la sensibilisation. Les promoteurs et les participants doivent savoir comment réagir face à elle; sinon, n'importe qui peut être transformé en victime ou en coupable.

Les promoteurs peuvent contribuer à la mobilisation des employés pour former la première ligne de défense dans la lutte contre la fraude. Les participants doivent comprendre leur régime et ce qui est couvert, refuser de participer à des stratégies de fraude et dénoncer.

Rôle de l'assureur

Les assureurs doivent faire appel à des technologies de pointe et à l'analytique pour prévenir et détecter les stratégies de fraude. Les menaces et les tendances inhabituelles se manifestant dans les demandes de règlement sont décelées grâce à une équipe d'enquêteurs spécialisés, à la modélisation prédictive et à l'analyse des réseaux sociaux. Lorsque des activités frauduleuses sont détectées, les assureurs et les promoteurs devraient travailler ensemble pour prévenir la fraude. La radiation des fournisseurs présumés peut aussi mettre fin aux pertes des régimes de garanties collectives et envoyer un message fort.

La force de la prévention

Pour prévenir la fraude, il faut supprimer l'occasion de la commettre. Bon nombre de fraudeurs se justifient en se disant qu'il s'agit d'un «crime qui ne fait pas de victimes» ou encore, ils croient qu'ils ne se feront pas prendre. Voici quelques conséquences liées à la fraude : perte de couverture, restitution des sommes dues, cessation d'emploi, accusations et poursuites au criminel.

Il est impossible d'éradiquer la fraude, mais on peut la réduire considérablement; nous avons tous un rôle à jouer.