Une large majorité de travailleurs canadiens considèrent que les employeurs accordent moins d’importance à l’équilibre travail-vie personnelle, selon un sondage.

Certains éléments de la satisfaction au travail semblent connaître un recul, tels que l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle, ainsi que la rémunération.

Sept travailleurs canadiens sur dix (71 %) estiment que les employeurs accordent aujourd’hui moins d’importance à l’équilibre travail-vie personnelle, indique un sondage de la firme H&R Block. Or, la moitié des travailleurs (50 %) déclarent se sentir épuisés professionnellement.

Pourtant, les deux tiers des travailleurs canadiens (64 %) affirment aimer leur emploi. Ils sont presque aussi nombreux (63 %) à dire qu’une augmentation salariale les motiverait à travailler davantage. À l’inverse, un peu moins de la moitié (44 %) considèrent que l’insatisfaction quant à leur rémunération réduit leur volonté de s’investir davantage au travail.

Quasiment la même proportion (43 %) estiment que leur rémunération ne reflète pas leur valeur aux yeux de leur employeur.

Sur le sondage, les augmentations salariales se sont élevées à 4,3 % au cours de la dernière année. Le tiers des Canadiens (35 %) disent en être satisfaits, tandis que le quart se disent déçus, voire offensés par la hausse de leur rémunération.

Si les travailleurs canadiens sont aussi nombreux (51 %) à estimer être équitablement rémunérés par leur employeur qu’à se sentir sous-payés (49 %), une large majorité (70 %) juge que leur revenu ne reflète pas le coût de la vie actuel.