L’affirmation de son identité raciale et de genre peut être une force pour soutenir la santé mentale, selon une étude.
Plutôt que se focaliser sur les risques et les préjudices d’une identité raciale ou de genre qui est minoritaire, les organisations peuvent soutenir la santé mentale des travailleurs en leur permettant d’affirmer leur identité.
En effet, l’affirmation de l’identité peut être une source de force psychologique, et pas seulement une vulnérabilité, montre une étude menée par Aldo Barrita, du département de psychologie de l’université d’État du Michigan. L’étude publiée dans American Psychologist a été menée auprès d’un échantillon national de 418 personnes de couleur issues de la diversité sexuelle et de genre, rapporte Medical Xpress.
Les chercheurs ont constaté que tant la cohésion identitaire que la croissance identitaire étaient associées de manière positive à la résilience et de manière négative aux symptômes dépressifs.
La cohésion identitaire est le sentiment que les différents aspects de ce que l’on est s’assemblent de manière significative. La croissance identitaire reflète le processus de développement d’une compréhension plus profonde de soi-même à travers la gestion des expériences de marginalisation.
Les résultats de l’étude suggèrent que l’identité elle-même peut être une source de protection et d’autonomisation. Elle fonctionne comme une forme active de résistance contre l’oppression systémique.
Ainsi, les organisations peuvent favoriser la résilience et renforcer la santé mentale des travailleurs concernés, en créant des espaces valorisants où il peuvent explorer et célébrer leur identité.