Près de la moitié des travailleurs canadiens craignent d’être perçus de manière moins favorable s’ils travaillent à distance dans un modèle de travail hybride, révèle un sondage réalisé par l’entreprise technologique Cisco.

L’enquête, que Cisco a menée avec le sondeur Angus Reid, révèle que 46 % des Canadiens pensent que les employés qui travaillent dans les bureaux d’une entreprise pourraient avoir plus d’occasions de faire évoluer leur carrière qu’une personne travaillant à distance.

Cependant, 77 % des personnes interrogées ont dit que la flexibilité est un facteur clé qui fera partie de leurs décisions de rester au sein d’une entreprise ou de la quitter.

Shannon Leininger, présidente de Cisco Canada, estime que les résultats montrent à quel point il est important pour les employeurs de former une culture en milieu de travail qui soutient à la fois les employés à distance et ceux qui travaillent en personne.

Elle a déclaré que les équipes devaient se réunir pour définir ce que signifie réellement le travail hybride dans leur bureau, car le modèle de travail diffère d’un employeur à l’autre.

Mme Leninger a également déclaré que les gestionnaires devront déterminer à quoi ressembleront leurs locaux dans un espace de travail hybride et décider si les bureaux individuels seront remplacés par des zones de collaboration et de réunion plus grandes.