Carl Laflamme est premier vice-président – Assurance collective, SSQ Groupe financier
Fort d’une carrière de plus de 20 ans en assurance collective, Carl Laflamme observe les nombreux changements importants qu’a subi ce domaine, que ce soit sur le plan de la gestion de l’invalidité, de l’assurance médicaments ou encore de la façon de soumettre les réclamations des participants. Une des constantes est la relation cruciale entre fournisseur et client. « Les entreprises s’attendent à ce que leurs employés soient bien traités et ne veulent pas entendre parler de problèmes de ces derniers quant à l’assurance collective, dit-il. Notre défi est de s’assurer qu’il est facile de faire affaire avec nous. »
Côté participant, l’un des éléments intéressants du secteur est sa capacité à aider les personnes lors des moments qui peuvent s’avérer difficiles. « Bien qu’on ait plus tendance à contacter le fournisseur en cas de problèmes, nous recevons toutefois des témoignages positifs, par exemple si on s’est bien occupé d’un enfant. C’est extrêmement gratifiant. »
M. Laflamme note également les compétences des conseillers qui font en sorte « qu’il faut toujours arriver avec des solutions novatrices ». « C’est stimulant de travailler avec ces personnes-là et la collaboration nous permet d’être meilleurs », dit-il. Les rencontres avec d’autres personnes ressortent d’ailleurs comme étant un élément clé du choix de sa profession. « Il faut reconnaître le respect et la confrérie qui existent entre les différents joueurs de l’industrie, même si nous sommes des concurrents, dit-il. C’est aussi incroyable de pouvoir voyager et de faire des connaissances partout au pays. Ce ne sont pas tous les travailleurs qui ont ce privilège-là. »
M. Laflamme a passé l’ensemble de sa carrière à SSQ et se félicite de l’occasion de monter les échelons en affaires tout en restant dans sa ville de Québec. Il a occupé différents postes au sein de la société, tels chargé de comptes et vice-président, ventes et marketing pour le secteur privé avant d’assumer son rôle actuel l’année dernière.
Quant à l’avenir des avantages sociaux, il affirme qu’il ne faut pas être trop pessimiste. « Je pense qu’on peut être fier du système au Québec, même si des enjeux existent sur lesquels il va falloir travailler dans les prochaines années, dit-il. On doit aussi se fier à l’intelligence des générations futures pour trouver des solutions. »