Une augmentation obligatoire des cotisations aux régimes gouvernementaux aurait une incidence minime sur le taux d’épargne-retraite global, estime l’Institut Fraser.
Seuls 19 % d'entre eux sont prêts à cotiser davantage au RPC/RRQ.
L'actif net atteignait près de 1,4 G$ au terme de l'exercice.
Ils renforcent l’acquisition d’habitudes d’épargne par ceux qui n’en avaient pas.
Les employeurs américains sont réticents à l’idée de proposer des taux de cotisation concrets à leurs employés.
Ils permettent de profiter du potentiel de croissance des marchés tout en bénéficiant des garanties d’un produit d’assurance.
Il s'agit souvent d'une décision émotive qui n'a rien à voir avec la logique.
Un sur trois n'a pas commencé à épargner, selon RBC.
Plusieurs auraient sans doute avantage à se tourner vers le régime offert par leur employeur.
Près de 40 % d’entre eux ne sont pas certains de pouvoir profiter d'une retraite confortable.