L’accès à la nourriture devient un défi pour une bonne partie des employés canadiens, selon un sondage.

Bon nombre de travailleurs canadiens doivent désormais faire des compromis pour se payer leur alimentation.

Plus de quatre travailleurs canadiens sur dix (43 %) considèrent que le coût de l’épicerie est un problème grave qui affecte leur capacité à accéder à la nourriture, indique un sondage mené par l’Institut national de la paie (INP).

La majorité (53 %) observent que les aliments sont devenus moins abordables au cours de la dernière année.

La conséquence est directe sur le budget des employés canadiens. Un sur trois (34 %) dit compter sur la dette pour s’offrir de la nourriture.

Ces préoccupations ont des effets concrets, puisqu’un Canadien sur trois (33 %) rapporte que la difficulté à se nourrir a eu un impact sur sa santé. Un sur cinq (22 %) constate perdre du poids en raison de l’insécurité alimentaire.

Des conséquences se manifestent sur le lieu de travail. Trois travailleurs sur dix (30 %) déclarent que leur productivité a diminué en raison de la faim.

La même proportion passe plus d’une demi-heure chaque jour de travail à penser à l’abordabilité de la nourriture.