Victime de son succès, le régime d’assurance parentale affiche un déficit, ce qui force le gouvernement du Québec d’intervenir pour s’assurer la pérrenité du régime.
Le conseil des ministres a en effet autorisé un versement de 300 millions de dollars, le 18 mars dernier, pour maintenir les prestations offertes par le régime qui est supposé être autosuffisant.
Le gouvernement du Québec se voit donc dans l’obligation d’augmenter les cotisations de 8 %, qui entrera en fonction dès le 1er janvier 2010. Les travailleurs comme les employeurs devront absorber cette hausse.
En deux ans, le régime a fait face à des hausses de cotisation de 15 %. Malgré cette augmentation, les cotisations de 1,515 milliard de dollars sont toujours inférieures aux prestations versées qui tourne autour de 1,590 milliard.