Les obligations canadiennes n’ont plus la cote auprès des gestionnaires de fonds puisque la moitié d’entre eux (49%) n’y croient pas trop. Il faut dire que les obligations ont surclassé les actions d’environ 40 % en 2008, une tendance qui ne devrait pas se poursuivre en 2009.

«Les investisseurs conservateurs sont plus enclins à choisir des placements liquides et ceux qui recherchent un rendement positif voient davantage de potentiel dans le marché des actions. C’est pourquoi nous croyons que les investisseurs qui possèdent présentement des placements liquides attendent le bon moment pour revenir aux actions», a élaboré M. Adatia.

Près des deux tiers des gestionnaires interrogés croient que le retour à la stabilité du marché de l’immobilier américain constituerait un bon indice pour annoncer une reprise de l’économie.