En dépit de l’incertitude provoquée par le ralentissement économique, un sondage CROP publié par l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés montre que, même en excluant le salaire, la stabilité de l’entreprise ne serait pas le premier facteur qui inciterait les travailleurs à accepter un nouvel emploi.

Ce sont d’abord les conditions et les horaires de travail flexibles qui inciteraient les travailleurs à accepter un emploi s’ils avaient à changer d’emploi au cours de la prochaine année (32 %).

La stabilité de l’entreprise arrive au second rang avec 20 % des travailleurs. Le climat de travail et les possibilités d’avancement ont été mentionnés respectivement par 15 % et par 11 % des travailleurs.

« Cela démontre que, crise économique ou non, la conciliation travail/vie personnelle demeure au premier rang des enjeux auxquels les employeurs doivent tenter de répondre », a précisé M. Florent Francoeur, CRHA, président-directeur général de l’Ordre.