Les investisseurs institutionnels canadiens demandent plus en plus de transparence auprès des gestionnaires d’actifs sur les marchés privés.

Les grands investisseurs canadiens, parmi lesquels les caisses de retraite, manifestent des attentes plus élevées en matière de transparence sur les marchés privés.

Les investisseurs institutionnels canadiens demandent aux gestionnaires d’actifs sur les marchés privés de communiquer plus fréquemment, de s’exprimer plus clairement et d’accroître leur transparence de manière générale, selon une étude de la firme Crisil Coalition Greenwich.

La pression des grands investisseurs canadiens est d’autant plus forte qu’ils prévoient réduire encore la portion d’actions canadiennes dans leurs portefeuilles, pour accroître leurs allocations en investissements alternatifs.

La présence croissante des actifs privés affecte les relations des investisseurs institutionnels canadiens avec les gestionnaires d’actifs. En raison de leur caractère illiquide, de leur moindre transparence et d’autres caractéristiques propres, la constitution et le maintien d’une allocation aux marchés privés posent de nouveaux défis aux grands investisseurs.

Un quart des investisseurs institutionnels canadiens prévoient une réduction significative de leurs investissements en actions canadiennes, montre l’étude. Seuls 8 % prévoient d’augmenter sensiblement leurs allocations dans cette catégorie de placements traditionnels.

Les grands investisseurs canadiens prévoient d’augmenter leurs allocations au crédit privé lors des trois prochaines années, ou encore de hausser leurs investissements en actions mondiales.

Le constat est différent en matière de capital-investissement. Plus du tiers des grands investisseurs canadiens prévoient d’investir davantage, mais le quart d’entre eux envisagent plutôt des réductions significatives.