Les travailleurs québécois ne sont pas prêts à recommander leur employeur à une personne de leur entourage.
Les employeurs québécois ont encore fort à faire en matière d’attractivité.
Quatre travailleurs québécois sur dix (40 %) ne recommanderaient pas leur employeur à un proche, selon un sondage mené par Léger pour l’Institut de leadership, auprès de 980 répondants en emploi âgés de 18 ans et plus.
Et ce n’est pas tout. Plus du quart des travailleurs québécois (27 %) veulent quitter leur emploi dans les 12 prochains mois. À plus long terme, près de la moitié de la population active (47 %) entend quitter leur employeur d’ici cinq ans.
Les travailleurs âgés de 18 à 34 ans sont encore plus nombreux à envisager de quitter leur emploi au cours des 12 prochains mois. C’est le cas de 36 % d’entre eux.
Les principales motivations pour changer d’emploi sont le salaire et la rémunération globale, quand ils sont jugés insatisfaisants. Les travailleurs invoquent également des raisons personnelles, les conditions de travail, le manque de reconnaissance, ainsi que l’impact de leur travail sur leur santé mentale.
Le télétravail aussi est au centre des discussions. Un travailleur québécois sur cinq (22 %) envisagerait de quitter son emploi si on lui imposait de travailler plus souvent en présentiel au bureau. Ce sont même 7 % des employés qui affirment qu’ils partiraient si c’était le cas. Le tiers des travailleurs accepteraient à contrecœur d’appliquer la décision de leur employeur. Seul le quart des employés (25 %) accepteraient sans hésitation.