La plupart des travailleurs québécois attendent de leur employeur qu’il les aide dans leur recherche de sécurité financière, selon un sondage.
Les employeurs québécois ont un rôle à jouer pour soutenir leurs travailleurs en matière de sécurité financière.
En effet, les travailleurs sont désireux d’améliorer leur situation financière, mais ils disent aussi avoir besoin d’être aidés. C’est ainsi que sept travailleurs sur dix (70 %) affirment vouloir épargner davantage, tout en reconnaissant avoir de la difficulté à le faire, indique un sondage mené par Harris Poll Canada pour la Sun Life, auprès de 1705 adultes canadiens en emploi ou à la recherche d’un emploi.
Plus largement, les trois quarts des travailleurs québécois (77 %) souhaitent que leur employeur contribue activement à leur sécurité financière.
La marche est haute puisque, présentement, moins de la moitié d’entre eux (44 %) bénéficient d’un soutien pour épargner au travail.
Or, le manque de sécurité financière a un impact réel. Un travailleur québécois sur cinq (21 %) mentionnent que le stress financier nuit à leur productivité. Ils sont presque aussi nombreux (18 %) à indiquer que cela pénalise leur engagement au travail.
La préoccupation envers l’épargne a aussi des conséquences, puisqu’une large majorité de travailleurs (82 %) considèrent que l’accès à des régimes d’épargne au travail contribue à la fidélisation des employés.