Les augmentations salariales moyennes des employés canadiens atteignent 3,3 %, sous l’effet de la performance.
L’augmentation salariale au mérite moyenne accordée aux employés canadiens en mars 2026 s’élève à 3 %, tandis que les augmentations totales moyennes (qui prennent en compte tous les types d’augmentations, y compris les augmentations nulles) atteignent 3,3 %, selon une nouvelle enquête menée par Mercer.
L’enquête, qui a interrogé plus de 270 employeurs canadiens, révèle que les résultats correspondent aux projections faites en octobre 2025, ce qui témoigne d’une approche cohérente en matière de planification de la rémunération. Seuls 4 % des répondants déclarent accorder des augmentations salariales égales et généralisées, une approche qualifiée de « méthode du beurre de cacahuète ».
La performance reste un facteur clé, 88 % des employeurs indiquant qu’ils accordent des augmentations en fonction de la performance individuelle, suivie par la valeur du poste par rapport au marché (80 %) et l’équité interne (71 %).
L’enquête révèle également que les augmentations accordées aux cadres supérieurs (2,5 % au mérite, 2,7 % au total) sont inférieures à celles accordées aux autres employés (2,9 % au mérite, 3,3 % au total). En outre, plus de la moitié des répondants déclarent qu’ils prévoient d’ajuster leurs structures salariales officielles en 2026, avec un ajustement moyen de 2,7 % (à l’exclusion des entreprises ayant répondu zéro).
Si les augmentations globales restent stables, l’enquête met en évidence des différences entre les secteurs. Les sciences de la vie (3,3 % au mérite, 3,8 % au total) et le commerce de détail et de gros (3,3 % au mérite, 3,6 % au total) arrivent en tête.
Ce texte a été publié initialement sur Benefits Canada.