La pénurie de talents a des conséquences néfastes sur les performances des entreprises, révèle un sondage de Manpower.
Selon ce sondage, 35 % des employeurs rapportent qu’ils ont de la difficulté à trouver des employés qui ont la bonne formation — la plus grande proportion depuis le début de la récession.
L’étude révèle également que les postes les plus difficiles à combler sont ceux des travailleurs de métiers spécialisés, comme les ingénieurs et les représentants commerciaux, tout comme l’année dernière. Même chose pour les postes en gestion comptable et en gestion financière.
Parmi tous ceux qui considèrent que les talents sont difficiles à trouver, plus de la moitié (54 %) croient que cela a des répercussions élevées ou moyennes sur leur habileté à répondre aux besoins de leurs clients. C’est une augmentation par rapport à 2012, où cette proportion se chiffrait à 42 %.
« Notre sondage révèle un réveil collectif des employeurs quant à l’incidence de la pénurie des talents sur leurs affaires, explique Jeffrey Joerres, PDG du Groupe Manpower. Dans leur ensemble, les employeurs rapportent la plus grande pénurie de talents en cinq ans, et nos résultats démontrent que plusieurs entreprises reconnaissent les effets qu’a cette pénurie sur leurs clients et leur performance. Plus d’un employeur sur cinq a des difficultés à contrer ce problème. »
Malgré le fait qu’ils connaissent l’effet de la pénurie de talents sur leurs affaires, 22 % des employeurs n’ont pas l’intention de changer de cap et d’identifier de nouvelles façons de traiter ce problème.
Les employés les plus recherchés au Canada en 2013 :
- Travailleurs de métiers spécialisés
- Ingénieurs
- Gestionnaires et cadres de direction
- Représentants commerciaux
- Techniciens
- Chauffeurs
- Employés en comptabilité et en finance
- Techniciens en informatique
- Enseignants
- Ouvriers