Un Canadien sur quatre estime que sa situation financière sera meilleure dans un an, comparativement à 13 % qui croit qu’elle s’empirera.

C’est que nous apprend un sondage de Groupe Investors/Harris/Décima, selon lequel il s’agit d’une légère amélioration par rapport au dernier trimestre de 2012. La répartition était alors de 24 % et de 12 %, respectivement.

Selon cette même étude, à peine plus d’un Canadien sur dix (13 %) croit que l’économie canadienne s’améliorera au cours de la prochaine année. Un Canadien sur cinq (20 %) croit qu’elle se détériorera au cours des douze prochains mois. Cette répartition demeure la même qu’en novembre.

D’autre part, les résidents de l’Alberta et les moins de 25 ans seraient les plus susceptibles de faire preuve d’optimisme pour la prochaine année.

Le sondage révèle aussi que plus de quatre Canadiens sur dix (43 %) croient que le Canada connaîtra un essor continu au cours des cinq prochaines années. Par ailleurs, 41 % d’entre eux croient que cette période sera marquée par le chômage et la récession. En novembre, la répartition était de 47 %-38 %.

Selon Allan Gregg, président du Groupe Investors : « La majorité des Canadiens sont manifestement plus optimistes à moyen terme qu’à court terme. Le fait que nos données sur la confiance et le bien-être soient demeurées plus ou moins inchangées au cours des quelques dernières années laisse supposer que les consommateurs considèrent eux aussi que leur situation financière est stable – sans aucune amélioration ou détérioration notable. Par conséquent, ils auraient apparemment tendance à ne pas se prononcer sur les perspectives à court terme tout en espérant pour le mieux à long terme. »

L’indice de confiance des consommateurs s’élève à 77,6 au Canada, soit une légère hausse par rapport à mars 2012 (75,3) mais un léger recul par rapport à novembre (79,0).

Les données du sondage ont été recueillies au moyen du téléVox, le sondage téléphonique omnibus national de Harris/Décima. La collecte s’est échelonnée sur deux semaines, du 21 février au 4 mars 2013, auprès d’un peu plus de 2 000 répondants.