Desjardins dresse le portrait des retraités au Québec.
Les programmes de départ volontaire vont « devenir moins intéressants ».
Les travailleurs doivent souvent revoir leurs plans.
L'Institut canadien des actuaires relance le débat.
Mais tout de même plus tôt qu'ailleurs au pays.
Le portrait est mitigé.
Mais les entreprises sont réticentes.
Personne n’aime travailler uniquement parce qu’il en a financièrement besoin.
Pour pallier la pénurie de main-d’œuvre.
Même s'ils n'ont épargné que 5000 $ jusqu'à présent.