Michael Sabia se joint à la Banque de l’infrastructure
Il présidera le conseil d'administration.
- Par : La Presse Canadienne
- 7 avril 2020 6 avril 2020
- 08:30
Il présidera le conseil d'administration.
La crise actuelle pourrait s’apparenter à celle de 2008.
Plusieurs craignent de ne pas y avoir accès.
Les impacts économiques inquiètent davantage que la COVID-19 elle-même.
Des chercheurs examinent la question en temps réel.
En période de confinement, il n’a pas que des atouts.
Trois ans de gains de solvabilité ont été perdus.
Le programme coûtera 71 G$ à l'État.
Alors que le pays est en pleine crise de la COVID-19.
Certaines échéances sont également repoussées.
Et reporte la rémunération variable de ses dirigeants.
Beaucoup n’ont pas d’espace de bureau à la maison.
Sous certaines conditions.
La crise actuelle justifie de nouvelles règles fiscales, estime l’Institut C.D. Howe.
Les pertes se comptent maintenant en centaines de milliards de dollars
Le temps presse, disent les syndicats.
Face au coronavirus, certains y goûtent pour la première fois.
Mais elles ne doivent pas baisser les bras.
Suite à la déconfiture de leurs portefeuilles d’actions.
Des délais supplémentaires sont accordés aux employeurs.
Et ce, jusqu'au 13 avril.
Beaucoup d'employeurs sont prêts à maintenir leur salaire.
Ceux qui ne peuvent faire du télétravail sont paradoxalement les moins bien couverts.
Demeurer investi dans le secteur est trop risqué, juge-t-il.
Notamment ceux qui n'ont pas accès à l'assurance-emploi.